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Salut Alvina,
Si le père de Robert Lalonde se considère comme un peintraillon, Robert est loin d’être un écrivaillon. Ses mots nous conduisent partout dans la nature en diverses saisons rappelant l’importance de la protéger, de la conserver, d’en être les gardiens. Son vécu, ses commentaires ne peuvent me laisser froid, ils me touchent profondément. Ses traductions des vers de Whitman sont délirantes.
La Reconstruction du paradis est si bien décrite dans cette chronique Alvina que j’ai le goût d’en apprendre plus et j’arrive à faire des liens en regard des attachements que j’ai pu avoir au cours de mes ans. « Voir un gouffre dans une égratignure » tout perdre sauf la vie n’est pas rien, mais geindre changerait peu, à force de courage et d’abnégation vis-à-vis des pertes matérielles, Robert Lalonde a chaussé ses bottes de sept lieues, retroussé ses manches, secondé de sa conjointe, le nous est présent dès les premières pages, après errance et « souveraine liberté » un nouveau paradis s’est reconstruit selon une pensée épurée de l’importance. Il me reste à comprendre l’élément perturbateur de ce nouveau récit, élément qui n’est pas l’incendie mais la poésie du vieil Walt Whitman :
https://bit.ly/2PmboK7
Mon exemplaire m’attend sur ma table de chevet et comme à l’épicerie, il est en file et suit de près Un Café avec Marie.